Dans un autre registre, M. Piché a le désire d’«encadrer le développement… On est en train de dénaturaliser le territoire. On est à la veille de ressembler à une banlieue de Québec», de continuer le candidat à la mairie. Ce dernier veut préserver le côté villégiature de la municipalité.
Selon lui, on développe la municipalité de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier trop vite comparativement à la capacité de payer des citoyens.
Il ajoute que le réseau routier n’est plus capable d’en prendre plus et que les problèmes de circulation s’accumulent pour les gens qui doivent se rendre à Québec chaque matin.
Pour ce qui est de créer un parti, Gilles Piché s’est résigné. Il croit que ça peut être malsain pour une petite communauté d’avoir des candidats suivant une ligne de parti. Le candidat à la mairie croit d’ailleurs que la formation d’un parti du côté de M. Marcotte «va créer de la méfiance dans la population»
«La rupture du lien de confiance d’une grande partie de la population vis-à-vis le maire sortant apparaît de plus en plus néfaste pour la vie communautaire du milieu, avance M. Piché. Le manque de transparence de ses gestes politiques est à l’origine du climat de méfiance qui mine sa crédibilité auprès de ses administrés. Les contribuables ont le sentiment d’être plus souvent qu’autrement devant des faits accomplis, ce qui n’est pas sain pour la démocratie municipale.»
L’approvisionnement en eau potable et la réalité financière de la municipalité demeurent pour lui, deux préoccupations très importantes.
Gilles Piché brigue la mairie de Sainte-Catherine
Jacques Marcotte aura toutefois un adversaire en Gilles Piché. Celui-ci a le désir de redresser les finances municipales. Il a indiqué au journal Le Jacques-Cartier qu’une dette de 11 M$ pour 5228 habitants, c’est «excessif».
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