Plus d’une dizaines d’étudiants en Droit sont à transférer des informations médicales sur support informatique, afin de pouvoir plus facilement faire des recoupages entre les cas de cancer ou autres maladies qui affligent certains résidents du secteur de Shannon et des alentours. Une façon qui simplifiera la recherche du dénominateur commun, ou ce qui relie hors de tout doute des individus ensemble.
De cette façon, si le recours collectif intenté n’est pas accepté comme tel, des groupes plus spécifiques pourraient être formés. Ainsi, on pourrait entrevoir une dizaine, ou une vingtaine de recours. Pour Me Veilleux, il serait étonnant que l’on veuille faire des procès individuels, compte tenu du nombre de requérants dans le dossier. Des centaines de procès qui embourberaient le système judiciaire.
Ainsi, les tableaux accrochés aux murs ont laissé place à des cartes de toute sorte et d’époques différentes. On a ajouté des classeurs dans les passages. On a loué et transformé des locaux en centre d’appel téléphonique et pour la numérisation de documents.
Bref, un travail colossal afin de colliger des milliers de documents qui datent, pour certaines études sur le TCE, d’aussi loin que les années 1930.
Un bureau d’avocat qui grouille d’activités
Le bureau de l’avocat Charles Veilleux, qui défend les intérêts des citoyens du secteur touchés par le TCE, fourmille d’activités. À un point tel qu’on a dû louer des bureaux chez quelques voisins de pallier pour accueillir l’équipe d’étudiants qui colligent les informations, et pour stocker les milliers de dossiers médicaux des résidents prenant part au recours collectif intenté.
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