«Depuis 20 ans, nous agissons.» En 1990, Stoneham construit un réseau d’égout ainsi qu’une usine de traitement des eaux usées.
En 2004, la municipalité entreprend de s’occuper elle-même de la vidange des fosses septiques, afin de s’assurer de la bonne fréquence de ces vidanges. Elle implante en plus le programme d’inspection des fosses septiques. D’un inspecteur, Stoneham est passé à deux employés à temps plein. Cela fait en sorte qu’une quarantaine de fosses septiques sont reconstruites chaque année.
En 2008, Stoneham met en place des normes pour l’implantation de bassins de rétention et de sédimentation, «considérées parmi les plus exigeantes», croit le maire Miller.
Dans la même année, elle entreprend la renaturalisation des rives du lac Saint-Charles. Du moins sur son territoire. Ce qui est réalisé à 90%. Le même programme sera appliqué aux rives des rivières des Hurons et du Hibou.
«Notre usine de traitements des eaux usées, construite en 1990, obtient une note de 100% du Ministère en 2009 quant aux exigences de rejet qui lui sont attribuées», de continuer le maire.
Le réseau d’égout a été prolongé il y a quelques années et la municipalité planche sur différents scénarios pour la suite des choses. Elle veut aussi améliorer la performance de son usine en exigeant un rejet de 0,3 mg/l de phosphore, au lieu de la norme gouvernementale de 0,8 mg/l.
La municipalité procédera en cours d’année à la caractérisation des eaux des ruisseaux Leclerc et Plamondon et à l’implantation d’un stationnement réservoir en collaboration avec la Station touristique. Cela limitera l’apport de sédiments dans la rivière du Hibou, selon le maire de Stoneham.
Le maire s’est dit prêt à se rasseoir pour discuter et trouver des solutions. Robert Miller constate un malaise important de ses citoyens par rapport aux remarques qui ont été faites par le maire Labeaume sur le rejet de «crottes», par les villes de la MRC de la Jacques-Cartier.
Stoneham dit agir pour l’environnement
Les citoyens de Stoneham-et-Tewkesbury n’apprécient guère qu’on dise d’eux qu’ils envoient leurs crottes à Québec. Le maire Robert Miller a insisté sur les virages pris par la municipalité dans les dernières années afin de s’assurer d’un développement durable et environnemental pour cette ville de 6200 personnes.
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