«Nous avons recruté l'homme d'affaires Marc Tardif (voir autre texte) pour nous aider à amasser les 10 000 $ nécessaires à l'envoi par cargo aérien ou par cargo portuaire des tentes vers Delmas, mentionne Odette Simoneau. On doit savoir que notre projet a atteint les objectifs initiaux que nous nous étions fixés. On a même établi les endroits où nos tentes seront érigées une fois qu'elles seront rendues à Delmas.»
Ce dont est bien fière Mme Simoneau est que le projet parrainé par l'arrondissement de Charlesbourg s'est réalisé et qu'il y aura des retombées directes à Delmas. «On sait très bien qu'un peu plus de six mois après le séisme qui a ravagé Haïti, la communauté internationale s'interroge la plupart du temps sur ce qui a été réellement fait pour soulager le quotidien des Haïtiens. Notre projet est tangible, contrairement aux gros projets déjà annoncés et qui n'ont toujours pas démarré», d'ajouter la présidente de l'arrondissement.
Pour ce qui est du projet de reconstruction d'une école auquel on grefferait un centre de formation professionnelle, les Charlesbourgeois attendent un retour des gens de Delmas avant d'enclencher les démarches pour de bon. «Avec la présente période des vacances, nous devrions avoir de leurs nouvelles au mois d'août. Pour le moment, l'important est d'acheminer le plus rapidement possible le matériel vers Haïti. C'est ce que la population doit savoir», de conclure Odette Simoneau.
