Selon Frédérique Schmidt, qui a travaillé comme directrice à l’élaboration de ce plan, le document a été remis en mars 2011 et évalué ensuite par les différents ministères concernés dans les domaines de l’agriculture, des transports, de l’environnement et du municipal.
«L’approbation gouvernementale obtenue confirme que son contenu rejoint les priorités régionales et est conforme aux principes de la gestion intégrée de l’eau, des ressources et du territoire», souligne Mme Schmidt.
Des enjeux prioritaires
Qualifié d’outil de planification visant à déterminer et hiérarchiser les interventions à réaliser dans un bassin versant pour atteindre les objectifs fixés de manière concertée par l’ensemble des acteurs de l’eau, ce premier plan directeur de l’eau comporte plusieurs enjeux prioritaires pour la rivière Jacques-Cartier.
Parmi les objectifs, on vise, entre autres, à assurer un approvisionnement durable d’eau de bonne qualité et en bonne quantité, protéger, conserver et mettre en valeur les affluents et les écosystèmes riverains, aquatiques et humides. La sécurité des riverains et des utilisateurs de l’eau contre les sinistres et les dommages en lien avec l’eau figure également dans les priorités.
Un plan d'action important
Un plan d’action comptant pas moins de 70 interventions à réaliser au cours des deux prochaines années a d’ailleurs été mis en place pour répondre aux objectifs. On y note la poursuite du programme de surveillance volontaire du lac Saint-Joseph, ainsi que des analyses de la qualité de l’eau de plusieurs tributaires de la rivière Jacques-Cartier.
Pour sensibiliser les citoyens, le plan privilégiera aussi la distribution d’information et d’arbres dans le cadre de l’Opération Bleu Vert, la coordination du programme de trousse éducative sur le saumon atlantique dans les écoles de la région, de même que la diffusion d’information sur l’économie d’eau potable et la distribution de barils récupérateurs d’eau de pluie.
Le Jacques-Cartier, membre du Groupe Québec Hebdo.

