Les cinq minutes de gloire du cuisinier

Thaïs
Thaïs Martel
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Officier d’infanterie, pilote, soldat des blindés, technicien en approvisionnement; certains métiers des Forces armées canadiennes viennent tout de suite à l’esprit quand on pense aux possibilités de carrières qu’offre l’armée. Mais ce ne sont pas les seuls emplois existants, loin de là. On retrouve aussi des militaires qui sont médecins, musiciens, officier des sciences biologiques, avocat ou cuisinier. Le groupe Québec Hebdo vous présente quelques-uns des métiers moins connus des Forces armées canadiennes. Comment ces militaires hors de l’ordinaire ont découvert leur métier, pourquoi l’ont-ils choisi, qu’est-ce qui les a menés là où ils sont? Voilà le point de départ permettant de mieux connaître la vie sur la Base militaire de Valcartier. (NDLR)

L’adjudant Daniel Soucy (à gauche), assure que la camaraderie est bien présente dans la cuisine. (Photo Thaïs Martel)

Métier en transformation

Les standards sont clairs dans les cuisines des Forces armées : les repas, basés sur le Guide alimentaire canadien, comprennent toujours un féculent, un légume et une viande. Toutefois, le domaine de l'alimentation a beaucoup évolué ces dernières années et les cuisines de l'armée ont suivi la vague. «Aujourd'hui, les gens sont plus sensibilisés. Ils pensent à leur santé. J'ai vu le métier et l'équipement changer au cours des années», raconte M. Soucy.

Le travail de l'adjudant a lui aussi changé : il n'est plus dans ses chaudrons depuis quelques années déjà. Après un passage aux ressources humaines à Ottawa, il est basé à Valcartier depuis septembre dernier seulement et il est responsable de la cuisine et de ses employés.

«Être cuisinier dans les Forces, c’est soutenir le moral des troupes. Pendant cinq minutes, trois fois par jour, on est de véritables stars.» Adjudant Daniel Soucy

Les Forces armées canadiennes comptent 1037 cuisiniers, c'est-à-dire un pour 100 militaires. Si le métier comporte des opportunités intéressantes pour les nouveaux venus - salaire plus élevé que dans le civil, possibilité de stages à l'international - l'adjudant Soucy prévient les cuisiniers en herbes qui envisagent de s'engager. «Au départ, il faut savoir que c'est un métier ingrat. On travaille de longues heures et il faut avoir un bon sens de la planification. Pour être un bon cuisinier, il faut aussi aimer goûter et porter une attention particulière aux aliments», conclut le passionné de la bonne chère.

L'Appel, membre du groupe Québec Hebdo

 

Organisations: Forces armées canadiennes, OTAN, Organisation du traité Groupe Québec Hebdo

Lieux géographiques: Europe, Valcartier, Nouveau-Brunswick Belgique Atlantique Nord Ottawa

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