Conflit étudiant: le premier ministre annonce une loi spéciale

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Andrée-Anne Trudel
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«Il est temps que le calme revienne» - Jean Charest

Le premier ministre Jean Charest a tenu ce soir un point de presse sur les moyens retenus par le Conseil des ministres pour mettre fin au conflit avec les étudiants. Une loi spéciale permettant entre autres aux étudiants qui veulent retourner en classe de le faire a été annoncée.

(Photo archives)

«Nous allons rappeler quelques faits qu’on ne dit pas suffisamment. 70% des étudiants ont terminé ou sont sur le point de terminer leurs études en ce moment. Moins de 30% ont décidé de boycotter leurs cours. 14 cégeps sur 48 sont en grève et seulement certaines facultés des universités», a d’abord tenu à rappeler la ministre de l’Éducation Michelle Courchesne.

La loi spéciale, qui sera déposée prochainement à l’Assemblée nationale, mentionnera entre autres la réorganisation du calendrier pour compléter la session actuelle sans être pénalisé dans la suite du parcours scolaire. «La session d’hiver sera complétée à partir du mois d’août jusqu’en septembre. Et la session d’automne commencerait en octobre. Par conséquent, les étudiants du cégep qui souhaitent terminer leurs études pour entrer à l’université à l’automne pourront le faire», mentionne le premier ministre Jean Charest.

Il a été toutefois impossible pour le premier ministre de mentionner précisément à quel moment le projet de loi sera déposé à l’Assemblée nationale.

La session actuelle est donc suspendue et reprendra en août. La pause permettrait de «résorber la tension», comme le souligne le premier ministre. 

«Hier soir, nous avons discuté sur un ton cordial et correct avec les représentants des associations étudiantes. Leur position s’est raffermie et même durcie. Il n’y a aucune ouverture pour faire les compromis nécessaires pour arriver à un retour en classe», souligne Mme Courchesne.

«Il est temps que le calme revienne», a mentionné Jean Charest.

Lors du point de presse, le premier ministre Jean Charest était accompagné de la ministre de l’Éducation Michelle Courchesne, Luce Samoissette, rectrice de l’Université de Sherbrooke, Sylvie Beauchamp, présidente de l’Université du Québec, François Dornier, président du conseil d'administration de la Fédération des cégeps, et Jean Beauchesne, président de la Fédération des cégeps.

 

 

Québec Hebdo

Organisations: Assemblée nationale, Fédération des cégeps, Université de Sherbrooke Université du Québec Québec Hebdo

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Derniers commentaires

  • Bobby Quando
    17 mai 2012 - 16:42

    Comment ces adultes de votre gouvernement peuvent seulement PENSER que ces étudiants GOBERONT cette orgie de MOTS qui ne veulent RIEN dire. ( Parler dans le vide ). C'est ÇA votre politique ? Je croyais que ceux et celles que nous mettions aux POUVOIR étaient les meilleur ? Penser qu'avoir les poches pleines nous donne le droit d' abuser des autres ??? ........De la petite POLITIQUE. Nous ne sommes peut-être pas des avocats ou des millionnaires mais nous ne sommes pas dupes pour autant.

  • Marcelle Lise St Germain
    17 mai 2012 - 13:39

    Mme la ministre Michelle Courchesne, je me permet aujourd'hui de vous faire part de mon commentaire car étant à la retraite depuis 7 ans à cause de maladie je déplorais le fait que parce que j'étais une femme je vie sur le seuil de la pauvreté. Aujourd'hui vous avez la possibilité de mettre votre pied à terre devant M. Jean Charest et vous demande que les femmes ministre libéral cesse de se mettre à genoux devant votre premier ministre il ne détient pas la vérité et cessé de mentir pour lui plaire s.v.p. demandé lui une rencontre et un règlement avec nos enfants et avec témoin compte tenu que je ne peu plus vous croire si vous ne le faites pas je ne serai pas la seule à avoir de la difficulté à vivre, l'économie va en souffrir sans bon sens vous voulez que nous gardions pour des années à venir votre incompétence car si vous refusé de réglé c'est le souvenir que vous allez laissez à toute une génération s.v.p. ne faites pas cela réglé avec nos étudiants merci

  • skimen
    17 mai 2012 - 09:11

    Des enfants gâtés !!! Voilà ce que sont nos étudiants (es) aujourd’hui. Des enfants gâtés qui ne respecte aucune autorité, mais dur de respecté l’autorité quand on a été élevée sans autorité. Pour répondre à ce qui a été cité par une certaine personne qui se prend pour je ne sais qui… « Un bon père de famille appel pas la police pour réglé les problèmes avec c’est enfant » Un bon père de famille apprend à ses enfants un certains respects de la société aussi… je me demande ce que son père lui a appris… Quand on a tout eu gratuitement sans aucun effort, dur de ce faire dire NON, si ceci est le futur de notre société, dieu merci j’espère ne plus être là à ce moment-là. Mais qui paye tous ces millions qui vont pour leur éducation ? C’est nous les travailleurs et payeur de taxes qui offrons cette éducation et PAYON TOUT CES MILLIONS. Au canada plus de 800,000 travailleurs travail au salaire minimum. Des travailleurs qui bien souvent vive sous le seuil de la propreté, mais payent des taxes et impôts a en plus finir ? On ne finit plus de payer, alors on va tous descendre dans les rue et protesté nous aussi, on va demander une augmentation de 5$ du salaire minimum, une réduction des impôts et des taxes etc. etc. Mais oui pour quoi pas… ci le gouvernement n’a pas de pouvoir et la capacité de réglé un conflit d’enfant gâté, alors nous allons surement réussir à faire diminuer les taxes et impôts… Alor réveillé vous !!!