Harper et les danseuses nues

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Il voulait bien faire

Harper et les danseuses nues

Même quand ils veulent bien faire, ça tourne mal pour les conservateurs.

Le Premier ministre Stephen Harper était écœuré d'entendre dire comment les danseuses érotiques engagées en Europe de l'est et en Asie finissaient dans la prostitution ici au Canada.

Son gouvernement a décidé de refuser d'émettre des visas aux danseuses nues de d‘autres pays. Comme ça le Canada cesserait de contribuer à l'esclavage des femmes dans la prostitution.

Bien que seulement 5 % des 38 000 femmes qui pratiquent la danse érotique (elles préfèrent qu'on dise « exotique ») viennent de d'autres pays, c'était néanmoins un bon coup de la part de Harper d'annuler les visas, et même de refuser le renouvellement de ceux déjà émis.

Mais voilà que ceux recrutent pour la prostitution ont eu leur revanche contre Harper. À Toronto ou ils recrutaient déjà des étudiantes dans les universités et les collèges communautaires, ils ont commencé à recruter des strip-teaseuses parmi les adolescentes dans les écoles secondaires.

La loi est claire, pas danseuses en bas de18 ans, mais qui fait vraiment l'inspection ?

Pas de problème de frais de scolarité trop élevés quand tu gagnes 1 000 $ la fin de semaine.

Un groupe de propriétaires de clubs de strip-tease a produit un dépliant vantant les avantages du commerce du burlesque pour attirer les filles.

La brochure prétend que le travail de danseuse paie bien, (ce qui est vrai - même 1 000 $ du soir) et offre des heures flexibles (oui, si travailler jusqu'à 3 heures du matin est flexible) et constitue un «grand travail à temps partiel pour fournir les frais de scolarité » si on veut payer notre éducation comme ça.

Reste à voir le prochain geste que posera le gouvernement Harper.

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