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Guillaume Wagner, humoriste de la relève

Guillaume Wagner, humoriste de la relève

Guillaume Wagner, humoriste de la relève

Publié le 17 Août 2008
Publié le 7 Mai 2010
Amélie Deschênes

Poursuivant son rêve, Guillaume Wagner, qu’on a pu voir au Festival Juste pour Rire et au Grand Rire de Québec, est devenu un des nouveaux visages de l’humour au Québec.

Sujets :
École nationale , Lac-Beauport

«J’ai toujours voulu faire ce métier, mais puisque je croyais qu’il ne s’agissait que d’un rêve et que je n’y arriverais jamais, j’ai dévié vers un autre domaine au cégep», indique Guillaume Wagner, natif de Lac-Beauport.

Puis un jour, un de ses amis lui a fait écouter un spectacle d’Eddy Murphy, ce qui lui a redonné la piqûre. «À partir de ce moment, j’ai commencé à écrire des textes, puis j’ai fait un spectacle dans une école secondaire pour voir la réaction des gens. Même si ce n’était pas génial, j’ai eu des rires», se réjouit l’humoriste de 24 ans.

Sans avoir d’attentes, il s’inscrit à l’École nationale de l’humour, puis à sa grande surprise, est accepté. Par la suite, on a pu le voir au Festival Juste pour Rire, puis au Grand Rire de Québec. «Sur scène, je parle de toutes sortes de sujets. J’ai un côté grand public qui plaît à toute la famille, puis un autre plus grinçant où je parle de sujets plus risqués, comme la religion, ou le racisme par exemple», affirme l’humoriste qui partage ses observations sur des futilités et des éléments plus sérieux de la vie. Il avoue adorer l’humour américain, «puisque ce sont eux qui ont inventé le "stand up"».

Entre les festivals d’humour, il roule sa bosse dans les bars, puis espère présenter son premier spectacle solo avant la trentaine. «Un premier one man show arrive quand le public le veut, mais pas nécessairement quand toi tu es prêt», dit sagement Guillaume Wagner.

Pour l’instant, il prend part à des soirées d’humour «où les gens sont allumés et mangent de l’humour. J’en profite pour tester mon matériel», explique le jeune humoriste. Pour lui, le “stand up” est « un exutoire, une façon de lâcher mon fou».

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