Deux expositions majeures mettront en effet l’art québécois en évidence dans le cadre de cette nouvelle programmation lancée, aujourd’hui, par la directrice générale du musée, Line Ouellet.
À compter du 9 février, le public pourra apprécier l’exposition «Mode et apparence dans l’art québécois, 1880-1945» qui s’attaquera au mythe, largement entretenu par l’art et la littérature, qui veut que le Québec ait été une société rurale traditionnelle, dont les habitants auraient été vêtus à l’ancienne. Les créations de huit designers de mode inspirées par les tableaux de la collection du musée compléteront cette présentation.
La deuxième exposition proposera, à partir du 2 août, une synthèse des arts en Nouvelle-France entre 1608 et 1760.
600 ans de production artistique en Europe occidentaleUne toute première collaboration avec le Musée de Cluny, le musée national du Moyen Âge en France, permettra à l’automne une incursion exceptionnelle à travers plus de 600 ans de production artistique en Europe occidentale, entre le Xe et le XVe siècle, avec l’exposition «Art et nature au Moyen Âge».
Les 179 œuvres de 46 femmes artistes du Mexique et des États-Unis réalisées entre 1930 et 1970 qui composent l’exposition «Au pays des merveilles» envahiront le musée à compter du 7 juin après avoir été présentées à Los Angeles.
Une belle vitrine pour l’art contemporainL’art contemporain sera aussi mis en valeur de façon exceptionnelle avec les expositions «À ciel ouvert. Le Nouveau Pleinairisme» et «Stéphane Gilot. La Cité performative». À partir du 15 mars, la première permettra de revisiter le concept de plein air pour les artistes d’aujourd’hui avec un clin d’œil au passé à travers une sélection d’œuvres de la collection du musée.
La deuxième mettra en lumière le travail de Stéphane Gilot, un artiste phare de la scène actuelle, dont les œuvres seront présentées à l’automne pour la première fois au musée.
Québec Express, membre du Groupe Québec Hebdo.

