Opposition sans vision du développement urbain

François
François Cattapan
Envoyer à un ami

Envoyer cet article à un ami.

La tendance maladive à «l'opposite aiguë» contre des projets de développement résidentiel à densité plus élevée, afin de correspondre à la rareté des terrains, finissent par avoir des retombées la plupart du temps négatives sur le développement urbain d'un quartier ou d'une région. La récente saga entourant l'opposition de résidents du secteur Saint-Nicolas à Lévis contre le projet Roc Pointe s'en veut un exemple parfait, qui devrait faire école auprès des citoyens réfractaires à toute évolution sociale sinon à tout partage du bien foncier où ils se sont établis.

Le voisinage du projet Roc Pointe à Lévis a craint que l'ajout d'édifices à logements multiples ne nuise à leur quiétude. (Esquisse Roc Pointe)

Pourtant, pour que des gens aient pu s'installer en un lieu et y ériger leurs résidences, il a bien fallu que des prédécesseurs les acceptent et les accueillent. Pourquoi cette générosité devrait-elle cesser pour préserver la quiétude de quelques privilégiés? Cela ressemble aux immigrants qui, une fois intégrés à leur nouvelle communauté, deviennent les plus farouches opposants à de nouveaux arrivants. Dans le cas qui nous intéresse, la Ville de Lévis renonce à la tenue de référendums sur les modifications au zonage et abandonne le projet dans sa forme actuelle.

Les résidents du secteur qui crient victoire devraient tempérer leurs ardeurs, car la mise sur la glace de ce vaste projet de développement urbain va avoir des répercussions sur l'amélioration de plusieurs services dans leur patelin. De fait, le projet Roc Pointe avait été bonifié à la suite de récriminations entendues lors de consultations préliminaires. Certes, on n'ouvre pas des rues et on n'ajoute pas 1 300 logements sur un territoire boisé de 100 hectares sans créer des désagréments, augmenter les déplacements et sacrifier quelques arbres. Toutefois, l'absence de cette activité accrue, dans un secteur déjà urbanisé à proximité des ponts, aura aussi des impacts indésirables.

Ainsi, il n'y aura finalement pas d'édifices de condos ou de logements multiples érigés sur une portion de ce vaste terrain. Mais, il n'y aura pas non plus de commerces, d'école, de garderie et de grand parc de 10 000 mètres carrés, qui devaient bonifier l'offre de services de proximité. À moyen terme, la masse critique de nouveaux résidents aurait même entraîné l'amélioration des services de transport en commun. Bref, on aurait pu voir mis en place les fondements d'un développement résidentiel moderne, à la fois bénéfique pour les occupants du milieu et adapté aux réalités contemporaines de densification du territoire pour offrir des services publics à moindres coûts et de lutte à l'étalement urbain vers les terres agricoles dont n'est pas exempte la périphérie immédiate de Lévis.

Non, on tire un grand trait sur l'évolution de nos banlieues nord-américaines égoïstes et étalées, toutes caractérisées par leur alignement de bungalows et de cottages impersonnels plantés sur un vaste terrain asphalté et gazonné avec une immense cuve bleue de plusieurs milliers de litres d'eau dans la cour qui ne sert que cinq fois par été. S'il y a quelque verdure et un cours d'eau qu'on pollue allègrement à proximité, alors on appelle cela «la campagne en ville». Sur le territoire ciblé par Roc Pointe, c'est le retour à la case départ. Le refus du progrès l'a emporté en consultation populaire. Des gens qui ne connaissent rien aux impératifs du développement urbain du XXIe siècle ont réussi à convaincre suffisamment de voisins pour imposer leur vision passéiste. La Ville de Lévis doit se résoudre à reconduire pour les 20 prochaines années le règlement de zonage qui date de 1991. La démocratie a parlé, même si parfois elle n'a aucune vision d'avenir…

Organisations: Ville de Lévis

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5

Merci d'avoir voté

Haut de page

Commentaires

Commentaires

Derniers commentaires

  • François Larochelle
    25 octobre 2011 - 10:32

    À la lecture de cet article, j'en conclus que monsieur Cattapan n'a jamais mis les pieds dans la salle du conseil de ville pour suivre le dossier. Son article n'est, au regard des débats qui y ont eu lieu, qu'un tissus d'élucubrations basé sur les dires de la Ville de Lévis. C'est un article totalement partiel qui ne relate pas du tout les faits. Ça tient plus du pamphlet que du journalisme. Je terminerai en disant simplement que le projet Roc Pointe n'a été qu'improvisation depuis le début et la Ville de Lévis nous le prouve à chaque fois qu'elle parle du projet. FL.

  • Jacques Martin
    21 octobre 2011 - 09:28

    Bonjour Monsieur Guillemette, je suis entièrement d'accord avec ce que vous dites. Permettez-moi de vous citer : "Au cœur du développement durable, il y a l’acceptation sociale (les citoyens et les besoins en logements), le facteur économique (est-ce que c’est rentable ou on est bénévole ?) et le dernier volet mais non le moindre, l’environnement (on fait quoi pour la protéger dans le projet X ?)." et "Si vous désirez contribuer à la société, si vous désirez améliorer votre qualité de vie et celle de vos voisins, pourquoi ne pas aider les promoteurs et les élus à trouver des solutions durables ?" C'est justement à quoi nous nous employons depuis plus d'un an déjà. Je vous invite donc à joindre notre groupe au www.qsndd.org Jacques Martin

    • Yanik Guillemette
      06 novembre 2011 - 11:40

      Merci pour votre invitation M. Martin, il me ferait plaisir d'échanger avec votre groupe. Contactez-moi chez AX6 Au plaisir

  • Yanik Guillemette
    20 octobre 2011 - 12:21

    Je suis bien heureux de vous lire tous, vos commentaires sont bien représentatifs de ma vision d’un opposant en 2011. Au cœur du développement durable, il y a l’acceptation sociale (les citoyens et les besoins en logements), le facteur économique (est-ce que c’est rentable ou on est bénévole ?) et le dernier volet mais non le moindre, l’environnement (on fait quoi pour la protéger dans le projet X ?). Le chialage et la jalousie de font pas partie du développement durable. Si vous désirez contribuer à la société, si vous désirez améliorer votre qualité de vie et celle de vos voisins, pourquoi ne pas aider les promoteurs et les élus à trouver des solutions durables ? Nous avons de toute évidence de la difficulté à trouver l’équation magique entre citoyens, argent et nature. Vous êtes des hypocrites ! Au nom des arbres et de la nature, vous protestez sur tout ce qui se nomme développement immobilier…au fond, ce n’est que pour aller chercher un peu de feeling après une dure journée au boulot, ce n’est que par mépris pour ceux qui réussissent, qui font de l’argent et réalise des projets. Avant de condamner, avant de lancer la pierre, regardez-vous devant un miroir et demander vous sincèrement, pourquoi est-ce que je proteste ? Pourquoi est-ce que je parle de l’hélicoptère de Marc Vaillancourt ? Pourquoi est-ce que je parle de la maison de Marc ?

    • Tom
      21 octobre 2011 - 02:55

      Salut Yanik Guillemette, Je naime pas la facon que tu prend pour texprimer, On dirait a tes yeux, ceux qui ne sont pas des promoteurs sont des gens qui ne réusirons pas..... A ma connaissances il ny a pas juste les promoteurs qui on fait avancé le monde........Des projets yen na tout pleins d'autres que l'immobilier!!! Je suis opposant a certains projets. Construi un cartier, Des condos et toutes ce que tu veux dans un champs , Ou sur le bord dune rue jai rien contre sa!! meme je vous encourage, comme vas a lévis, pintendre des place comme sa c'est plein de champs pis de place pas développer sur le bord du centre ville. Moi je suis opposant au projets qui te DÉTRUISE la nature et les forest. Comme rock pointe ou ton projet Vertbourg. Pourquoi ne pas aller dan un champs un endroit deja déboisser plutot que couper fierement des millier darbres qui sont les poumons de la terres...??? Personnelement je suis opposant a Vertbourg (qui est supposé ce déveloper proche de chez moi) et feras tout ce qui faut pour retarder le projets quoi que quand c de largent en jeux les citoyens ordinaire non pas bin bin de chances! Vous me faites rire, en vous attendre jasé c'est les promoteur qui sont les victimes au québec... Victimes je suis pas certain vous ete encores debout.... mais il y a bien des forets qui on été victime et que maintenant elles sont toutes couchées........ sur cela bonne soiré monsieur Guillemette

  • Jacques Martin
    09 octobre 2011 - 19:09

    Merci Monsieur Cattapan de ce commentaire sur votre commentaire. Effectivement, je dois l’admettre il s’agit bien d’un commentaire et non d’un article, je m’en excuse. Ce qui est intéressant c’est quand vous dites qu’un commentaire est : « une analyse globale d'une situation ou d'un projet. » Je dois donc ici comprendre que pour faire une telle analyse, vous avez regardé tous les aspects dans la globalité du sujet traité. Votre expérience acquise vous permettant de porter selon expertise, un jugement objectif sur un sujet donné. Par contre, je crois qu’effectivement il vous manquait quelques informations qui auraient favorisées grandement la réflexion comme vous le mentionné: « Habituellement, l'objectif consiste à susciter la réflexion et non le braquage d'opinion ». Ce braquage vient-il du seul fait que vous soyez chef de pupitre d’hebdos de la Rive-Nord ? Personnellement je ne le crois pas mais avouons que ça peut « irriter » quelques personnes au passage. La problématique ne date pas d’hier, les commentaires de Bernard Cleary en faisaient état dans les années ’70 à Québec. L’étalement urbain se fait au détriment des centres villes (Québec et Lévis) qui n’ont pas été conçus à l’époque avec une très grande vision à long terme. Cependant avec un titre tel : « Opposition sans vision du développement urbain » et, l’ajout de cette phrase dans votre commentaire : « Des gens qui ne connaissent rien aux impératifs du développement urbain du XXIe siècle ont réussi à convaincre suffisamment de voisins pour imposer leur vision passéiste. » provoque avouez-le, volontairement un braquage. Il est agréable de constater que votre commentaire fait en sorte que les gens concernés ont de telles réactions. Ce qui démontrent selon moi, leur goût de participer à la valorisation de leur territoire et du rayonnement de leur Ville par des projets novateurs de développement durable. Ces personnes de Saint-Nicolas qui ont pris la peine de se déplacer pour signer les registres, sont un bel exemple de démocratie. 70% des signataires du secteur concerné, se sont prononcés en faveur d’un développement amélioré qui ajouterait à la qualité de vie des nouveaux arrivants. Cependant l’administration en place ayant refusée les modifications demandées, les a contraint à rejeter le projet tel que présenté. Les gens ont utilisés leur droit de vote et ont redit à la Ville par cette action, qu’ils sont prêts à collaborer avec cette dernière pour en arrivé à une entente afin d’améliorer et de favoriser la venue dans le secteur de Roc-Pointe d’un projet de développement durable. Faut-il leur en vouloir ? Roc-Pointe le projet n’est pas mort, il se fera en respectant les normes en vigueur et favorisera l’établissement de nouvelles familles dans un secteur de choix. Il faudra cependant songer à leur donner un accès direct au fleuve, parfaire l’aménagement d’une piste cyclable le long du Ruisseau Michel qui servira de piste de ski de fond en saison hivernal comme cela ce fait dans le secteur de Cap-Rouge. D’aménager également quelques parcs et milieux humides. Des espaces verts comme la magnifique prucheraie (espace à protéger signalé par le MDDEP) pour le commun des mortel ; le Ministère du Développement Durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec. Car des bassins de rétentions ne sont pas des lieux accessibles à la population et ne peuvent être compter comme espaces verts dans un plan d’aménagement du territoire. Bien des fonctionnaires municipaux vous le diront, sous le couvert de l’anonymat. Et je ne parlerai pas ici des deux sites archéologiques répertoriés et d’importances qui se trouvent sur le site de Roc-Pointe et qui remonte au quaternaire. Un secteur de la grandeur des Plaines d’Abraham qui va être développé sans étude d’impact, avouons-le ça fait junior ! Aucun agrandissement de la route Marie-Victorin pour aider au transport de façon sécuritaire, aucun feu de circulation aux nouvelles intersections, aucun abaissement de la limite de vitesse sur cette route, aucune voie réservée au transport en commun qui éliminerait le nombre de véhicules aux heures de pointe ce qui ajoute déjà au bouchon d’étranglement de l’entrée des ponts, une école primaire qui n’est pas prévue dans les cartons du Ministère de l’Éducation avant trente ans. En conclusion, je vous invite Monsieur Cattapan à venir visiter le site de Roc-Pointe et en profiter également pour visiter le secteur de Saint-Nicolas. Vous serez à même de constater que le nombre de commerces de proximité y est très présent, que nos nombreux vergers regorgent encore de magnifiques fruits et que nos entreprises sont fières de vous présenter des produits du terroir qui font la renommé de Saint-Nicolas. Jacques Martin

  • alain lavigne
    09 octobre 2011 - 18:38

    C'est par hasard que je lis votre "commentaire " sur le développement Roc Pointe. Étant résident de Lévis je me suis senti interpellé par ces quelques lignes. Tout d'abord, je ne pense pas que vous ayez voulu comprendre les commentaires des personnes qui ont Commentés vos écrits. Ce que je comprends c'est que ces personnes ne sont pas contre le développement urbain, mais dans une harmonie respectueuse de l'environnement. L'un n'empêchant pas l'autre! C'est bien beau de vouloir construire en hauteur , mais cela n'empêche tout de même pas de conserver des espaces verts et d'y adjoindre des pistes cyclables, pistes de ski de fond etc... Allez voir ce qui se fait dans des pays Nordiques tel que la Norvège et vous serez surpris de voir qu'il est possible de faire du développement urbain en respectant la nature. La ville de Lévis se développe a une vitesse vertigineuse sans tenir compte justement de ces points là! Mme Marinelli semble avoir plus d'enclain à développer à tout prix pour le bonheur des promoteurs et les retour de taxes..et si elle ne se représente pas aux prochaines élections, comme elle semblait le mentionner cette semaine aux médias...elle laissera un bel héritage d'un développement sans vision du futur... Non monsieur Cattapan, ces citoyens ne sont pas des rétrogrades...c'est la façon d'agir des politiciens qui l'ait en ne laissant pas place à la concertation Ville/Citoyen/Rromoteurs. Ce développement, de part son emplacement, pourrait être quelque chose d'exceptionnel envié de monsieur Labeaume , même,...il suffit de vouloir s'y arrêter...le marcher...et réaliser que cette forêt a pris des années à se batir...et qu'elle pourrait être partie prenante d'un superbe développement. Voilà ma vision du Développement Urbain dans le respect de la nature pour le respect du futur! Alain Lavigne, enseignant

  • François Cattapan chef de pupitre JH
    09 octobre 2011 - 10:43

    D'abord, je salue les réactions des gens qui ont répondu à mon commentaire (et non article = nuance) et qui ont toutes été publiées, contrairement à certaines appréhensions et malgré un parti pris inflexible qui s'objecte à toute réflexion sur la notion du développement urbain efficace et moderne. Précisons pour les non-initiés qu'il s'agit bien d'un COMMENTAIRE (tel qu'indiqué au haut de la rubrique) qui n'engage que son auteur. Ajoutons que le commentaire (chronique d'opinion, point de vue ou éditorial) ne s'appuie généralement pas sur des entrevues terrain (ni les opposants, ni la Ville de Lévis ou le promoteur de Roc Pointe n'ont été contactés) mais davantage sur une analyse globale d'une situation ou d'un projet. Habituellement, l'objectif consiste à susciter la réflexion et non le braquage d'opinion. Toutefois, l'expérience démontre que lorsque les émotions sont en jeu, la raison arrive souvent en second. Pour terminer et en rassurer certains, je ne débarque pas de la planète Mars, étant journaliste spécialisé en habitation depuis plus de 20 ans, je constate que la vision du développement urbain tarde à évoluer. Afin de cesser de rogner sur les terres agricoles qui nous nourrissent et de créer des cités efficaces en matière de gestion, de services de proximité, d'infrastructures tant terrestres que souterraines et de transport, il faut bâtir davantage en hauteur qu'en largeur. On ne parle pas ici nécessairement de gratte-ciel, mais de logements multiples regroupés dans des édifices de 8, 12, 16 unités ou un peu plus, afin d'atteindre un meilleur ratio d'occupation du territoire. C'est la logique même du développement efficace. Si on applique le principe du "small is beautifull", cela revient à une ville qui soit petite en étendue mais grande en hauteur pour atteindre une masse critique de concitoyens. Il faut cesser de se référer aux vétustes banlieues étasuniennes et voir un peu ce qui fait le succès des grandes villes européennes. À voir nos villes actuelles au Québec, on jurerait que la science urbanistique n'existe que depuis à peine une décennie. Il ne faut donc pas s'étonner que chez la majorité de la population l'égoïsme foncier soit davantage répandu que l'esprit de communauté urbaine. Il en résulte des cités moches et dispendieuses, dont hériteront à regret nos descendants... (F. Cattapan)

  • Jacques Martin
    08 octobre 2011 - 03:57

    Monsieur Cattapan, ou étiez-vous lors des séances d'informations tenues par la Ville de Lévis ? Ou étiez-vous, lors des soirées de consultations des citoyens préparées par la Ville de Lévis ? Votre venue soudaine dans le dossier Roc Pointe n'aide en rien l'administration en place ainsi que les développeurs du milieu. Sortie tout droit du chapeau tel un lapin, votre article démontre votre manque flagrant de professionnalisme en tant que journaliste. C'est en faisant ainsi que certaines personnes associent (malheureusement) les hebdos locaux au "pouvoir" des uns au détriment des autres. Votre partialité laisse à songer que vous êtes un des bons amis du groupe des "uns". Pourtant si vous aviez pris la peine de contacter les "autres", vous auriez aujourd'hui un tout autre article teinté, d'impartialité, d'objectivité, équitable et juste. Il est dommage que vous ayez manqué cette occasion. Le groupe des "autres" est pourtant facile à rejoindre; info@qsndd.org rocpointe@qsndd.org https://www.facebook.com/pages/Quartier-Saint-Nicolas-Pour-un-d%C3%A9veloppement-durable/167830493242264 Plusieurs de vos collègues journalistes sont facilement entrés en contact avec eux.

  • Hélène Gamache
    07 octobre 2011 - 09:35

    Monsieur Cattapan, Avez-vous vraiment suivi le dossier Roc Pointe ou arrivez vous par un drôle de hasard dans le dossier? Si toutefois vous venez d'arriver, je tiens à vous dire que la Ville s'est tirée dans le pied elle-même en ne modifiant pas le projet avec une vision du futur justement, sans penser qu'elle pourrait se rendre à une ouverture de registres. Si toutefois elle avait voulu entendre raison et écouter réellement les souhaits de ses citoyens ( et non pas juste ceux des promoteurs) qui réclamaient plus d'espaces verts, un accès au fleuve, le respect d'une prucheraie donc pas: « Un Pas dans ma cour », mais bien plus une vision Durable de développement, elle aurait aujourd'hui un projet Roc Pointe qui irait de l'avant pour le bien de Tous! Vous semblez connaitre le développement immobilier?: alors dites moi que le développement de monsieur Vaillancourt dans le Boisé St Laurent à St Nicolas ( excusez le Déboisé St Laurent) est un développement digne de notre siècle' Tout a été dynamité et les arbres rasés pour laisser place à des maisons qui naissent sur un amoncellement de roches et de cailloux!!!! C'est ce même développeur qui est dans le dossier Roc Pointe et qu'il parle de transport en commun, alors que monsieur voyage en hélicoptère!!! Voir ci cet influent homme d'affaires se souci du transport en commun des citoyens de St Nicolas!!! Votre article relève de la partisanerie avec la Ville et les développeurs. Si vous avez marché ce 100 hectares ( = aux plaines d'Abraham) osez désormais dire que ce projet était digne d'un " beau projet"! Si la Ville revient en arrière c'est parce qu'elle n'a pas eu de vision d'avenir et qu'elle s'est fait prendre à son propre piège. A mots couverts, même, des fonctionnaires de la Ville l'ont avoué! Hélène Gamache

  • Jacques Savoie
    07 octobre 2011 - 07:41

    Depuis 20 ans, les municipalités auraient eu le temps de prendre les mesures pour protéger les belles forêts qui sont les poumons de notre santé. Mais non, c'est la destruction totale. Allez vous promener dans le Boisé St-Laurent : la forêt est entièrement disparue au profit du gazon et de rues trop larges. Aucune vision. Le promoteur s'y est construit un château et y fait atterrir son hélicoptère. Pire, c'est ce même promoteur qui doit développer le projet Roc Pointe selon les mêmes principes inadmissibles. Je pense que les citoyens ont eu raison de s'opposer à un projet qui sentait l'improvisation et ils devraient être invités à participer à une solution digne des générations qui vont suivre. Ce n'est pas que l'argent qui compte et malheureusement certains promoteurs entretiennent des liens de proximité avec les élus qui devraient pourtant être au service de la population. Votre article est une fidèle transcription des vues de la mairesse Roy-Marinelli dans un projet destructeur et qui n'avait de visionnaire que le profit de certains promoteurs qui se croient tout permis. Je ne m'attends pas à ce que ma remarque passe, mais je tenais à vous donner ma pensée. JS