L'objectif consiste à vérifier l’efficacité de son programme visant à réapprendre à des personnes atteintes d’Alzheimer (stades léger à modéré) certaines activités de la vie quotidienne. Il s'agit de petits gestes simples qu’elles n'arrivent plus accomplir en raison de la maladie. Par exemple : utilisation du téléphone, micro-onde, correspondance, etc.
«Cette étude comporte 16 rencontres échelonnées sur 24 semaines, dont huit d’évaluation et huit d’entraînement de la mémoire. La majorité des rencontres ont une durée de moins d’une heure et se font au domicile de la personne atteinte», précise Stéphanie Thivierge, candidate au doctorat en psychologie et chercheuse au Laboratoire de neuropsychologie gériatrique de l'École de psychologie de l'Université Laval à Québec.
Dirigée conjointement par l'Institut universitaire en santé mentale et l'École de psychologie de l'Université Laval, l’étude nécessite la participation d’un proche aidant de la personne atteinte d'Alzheimer. L’activité de la vie quotidienne choisie dans l'espoir d'être améliorée sera en lien avec les besoins de la personne.
Les proches et les participants peuvent en retirer certains avantages. Mme Thivierge mentionne notamment : une meilleure connaissance du fonctionnement du cerveau; des techniques pour stimuler le fonctionnement de la mémoire; et la capacité de faire une activité avec laquelle les personnes atteintes éprouvaient des difficultés.
Pour des renseignements supplémentaires ou pour participer à cette recherche, il faut composer le : 418 656-2131, poste 11104.
