Tout comme son patron Jean Charest, le ministre Sam Hamad refuse de reconnaître qu’il y a des problèmes structurels dans le domaine de la construction qui nécessitent la tenue d'une commission d’enquête. Tout au plus y voit-il le fait de quelques pommes pourries. Devant autant d’obstination à tenir une enquête publique réclamée à hauts cris par tout ce qui réfléchit au Québec, les bras nous tombent de découragement. Sans doute y a-t-il lieu de conclure, après tout, que le pire panier de pommes pourries est assis sur les banquettes du gouvernement.
René Reid, QuébecLes pommes pourries
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