Pendant la Première Guerre, la Seconde Guerre et la guerre de Corée, plus de 100 000 Canadiens ont perdu la vie. Servir et défendre son pays est une cause noble et c’est pourquoi l’armée canadienne continue de recruter. En 2007-2008, quelque 6 700 personnes ont joint la force régulière.
Par ailleurs, des milliers de Canadiens continuent de risquer leur vie en servant leur pays outre-mer. En Afghanistan, près d’une centaine de Canadiens sont déjà tombés au combat. C’est pour eux que les citoyens canadiens se doivent de porter l’emblème du coquelicot, afin de se souvenir et d’honorer les milliers de compatriotes morts à la guerre, quelle qu’elle soit.
Le coquelicot est un symbole international à la mémoire de ceux qui sont morts à la guerre. Avant la Première Guerre, peu de coquelicots poussaient en Flandre. Durant les terribles bombardements de cette guerre, les terrains crayeux devinrent riches en poussière de chaux, favorisant ainsi la venue des coquelicots. La guerre finie, la chaux fut rapidement absorbée et les coquelicots disparurent de nouveau.
Le coquelicot devint ainsi rapidement un symbole évocateur, notamment en raison de sa couleur rouge vif. En ce 11 novembre, Jour du Souvenir, il doit donc continuer de fleurir comme le symbole de mémoire pour le sacrifice ultime des soldats pour préserver la paix.
* (Source : Textuel Plus)
Le coquelicot, en mémoire des soldats morts au combat
Depuis l’Armistice qui mit officiellement fin à la Première Guerre mondiale, le 11 novembre 1918, il y a eu d’autres guerres. Certaines tuent encore aujourd’hui nombre de soldats canadiens. C’est pour eux tous que le Jour du Souvenir est devenu un jour de recueillement.
- Nombre de fois lu : 971
- Coter
- Haut de page