Annonces gratuites | Enchères en ligne | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Journal Le Jacques-Cartier
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Des parents en furie contre le DPJ

Dossier: Protection de l'enfance

Article mis en ligne le 7 janvier 2008 à 12:00
Lisez les 7 commentaires à propos de cet article / Réagissez à cet article
Des parents en furie contre le DPJ
Certains parents en lutte contre les décisions du DPJ à leur égard demeurent amers devant les méthodes utilisées et surtout le retrait des enfants de leur milieu familial.
Des parents en furie contre le DPJ
Dossier: Protection de l'enfance
Le rôle du Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ) est depuis plusieurs années contesté par nombre de parents et d’associations de citoyens. Du nombre, l’Association pour le respect des droits des enfants, des parents et des grands-parents du Québec (ARDEPGPQ) estime qu’on assiste parfois à un véritable «kidnapping d’enfants».
«Depuis la création de l’association, il y a trois ans, les appels reçus proviennent en grande majorité de parents qui sont véritablement en guerre contre le DPJ. C’est David contre Goliath», déplore la présidente de l’ARDEPGPQ, Luce Bouchard. Cette dernière prétend avoir aidé des dizaines de parents qui se sont sentis lésés par le DPJ. Les David semblent nombreux et les plaintes s’accumulent, bien que plusieurs croient que celles-ci sont faites en vain, faute d’une oreille impartiale. L’ARDEPGPQ croit d’ailleurs qu'à l'occasion, le DPJ nuit plus qu’il n’aide au développement des enfants.

C’est que depuis l'été 2007, l'entrée en force de la Loi 125 a fait en sorte de «simplifier les règles de procédure applicables devant le tribunal, afin d’accélérer le traitement de certains dossiers tout en respectant les droits de l’enfant». Les droits parentaux, par contre, s’en trouvent amoindris. Le temps qu’ils ont pour se reprendre en main étant écourté par le placement – et l’adoption – plus rapide de l’enfant en famille d’accueil. Et, une fois placé, il semble difficile pour les parents de garder contact avec leur(s) enfant(s)…

Cette Loi 125, dont l’objectif de stabiliser la condition des enfants le plus vite possible s'avère incontestable, provoque néanmoins du mécontentement parmi les parents touchés. Les effets pervers des modifications qu’elle impose sont subis par certains parents dont les enfants sont pris en charge par le Directeur de la protection de la jeunesse. Le règlement d’une problématique a donc eu comme effet d’en faire ressurgir une autre.
Grande frustration parentale
Outre l'aspect légal, il semble que d’autres éléments concernant les procédures auprès du DPJ amènent des frustrations chez les parents. Plusieurs d’entre ceux dont les enfants sont pris en tutelle critiquent le traitement des plaintes.
«En bout de ligne, on dirait que les plaintes ont pour seul effet de punir les parents, proteste Mme Bouchard. Les plaignants ont souvent l'impression de se retrouver sur une sorte de liste noire. En plus, l’endroit où on dirige nos plaintes importe peu, car ce sont tous des vases communicants. J’ai même reçu un appel d’une femme qui avait déposé une plainte au Protecteur du citoyen. Or, lors de sa rencontre avec celui-ci, à sa grande surprise, l’ombudsman avait invité trois représentants du DPJ pour recevoir la plainte. L’ombudsman couche-t-il dans le même lit que le DPJ?»

Des parents en ont aussi contre la façon de procéder lorsqu'il y a des documents à signer. Il s'agit de formulaires qualifiés de complexes, qui nécessitent une connaissance approfondie de la législation en matière de droits de l’enfance. «Peu de gens comprennent tous les tenants et aboutissants des papiers qu’ils signent et les conséquences sont parfois graves. Certains parents avancent même qu’ils ont eu à signer des documents qui leur ont été soumis comme étant des copies des documents précédents, alors qu'il n'en était rien. À tel point, continue Mme Bouchard, que certains avocats suggèrent de ne rien signer provenant de la DPJ sans qu’ils aient eux-mêmes examiné lesdits documents.»

Les témoignages recueillis par QUÉBEC HEBDO concordent sur un point: l’enfant n’est pas consulté sur sa propre volonté de demeurer en famille d’accueil ou de revenir avec sa famille biologique. Selon deux témoignages de parents, le prétexte demeure le même: «ce pourrait être traumatisant pour l’enfant», dit-on auprès du DPJ. Pourtant, le fait d’être séparé de ses parents constitue déjà un stress énorme pour l’enfant.
Droit à un avocat
Un autre point décrié par les pères et mères qui livrent bataille contre le Directeur de la protection de la jeunesse est le manque d’efficacité des avocats de l’aide juridique dans ce genre de cause. De l'avis de la présidente de l’ARDEPGPQ, «ils donnent souvent l'apparence de se faire complices du DPJ. On reste sur l'impression que les avocats de l’aide juridique acceptent plusieurs mandats sans grande conviction, mais parce qu'au volume cela rapporte». Certains parents désabusés avancent même que «les causes se règlent la plupart du temps dans les corridors».

* (Collaboration spéciale Luc Fournier, stagiaire)

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


nathalie pelletier

Commentaire mis en ligne le 27 août 2008
j'aimerais ca savoir comment trouver cet association la a st-jean sur richelieu car moi je vie de l'injustice avec la dpj depuis plus de 4 ans et j'aimerais avoir de l'aide c'est insuportable de vivre sans mes enfants merci de votre compréhension

manon

Commentaire mis en ligne le 8 août 2008
la d p j m'apresque rendu dingue suite au retrait de mon fils

manon

Commentaire mis en ligne le 8 août 2008
je suis d'accord avec vous

AMI

Commentaire mis en ligne le 7 août 2008
Des parents en furie contre le DPJ
Dossier: Protection de l'enfance
Article mis en ligne le 7 janvier 2008 à 12:00
Lisez les 3 commentaires à propos de cet article / Réagissez à cet article

Certains parents en lutte contre les décisions du DPJ à leur égard demeurent amers devant les méthodes utilisées et surtout le retrait des enfants de leur milieu familial. Des parents en furie contre le DPJ
Dossier: Protection de l'enfance
Le rôle du Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ) est depuis plusieurs années contesté par nombre de parents et d’associations de citoyens. Du nombre, l’Association pour le respect des droits des enfants, des parents et des grands-parents du Québec (ARDEPGPQ) estime qu’on assiste parfois à un véritable «kidnapping d’enfants».
«Depuis la création de l’association, il y a trois ans, les appels reçus proviennent en grande majorité de parents qui sont véritablement en guerre contre le DPJ. C’est David contre Goliath», déplore la présidente de l’ARDEPGPQ, Luce Bouchard. Cette dernière prétend avoir aidé des dizaines de parents qui se sont sentis lésés par le DPJ. Les David semblent nombreux et les plaintes s’accumulent, bien que plusieurs croient que celles-ci sont faites en vain, faute d’une oreille impartiale. L’ARDEPGPQ croit d’ailleurs qu'à l'occasion, le DPJ nuit plus qu’il n’aide au développement des enfants.

C’est que depuis l'été 2007, l'entrée en force de la Loi 125 a fait en sorte de «simplifier les règles de procédure applicables devant le tribunal, afin d’accélérer le traitement de certains dossiers tout en respectant les droits de l’enfant». Les droits parentaux, par contre, s’en trouvent amoindris. Le temps qu’ils ont pour se reprendre en main étant écourté par le placement – et l’adoption – plus rapide de l’enfant en famille d’accueil. Et, une fois placé, il semble difficile pour les parents de garder contact avec leur(s) enfant(s)…

Cette Loi 125, dont l’objectif de stabiliser la condition des enfants le plus vite possible s'avère incontestable, provoque néanmoins du mécontentement parmi les parents touchés. Les effets pervers des modifications qu’elle impose sont subis par certains parents dont les enfants sont pris en charge par le Directeur de la protection de la jeunesse. Le règlement d’une problématique a donc eu comme effet d’en faire ressurgir une autre.
Grande frustration parentale
Outre l'aspect légal, il semble que d’autres éléments concernant les procédures auprès du DPJ amènent des frustrations chez les parents. Plusieurs d’entre ceux dont les enfants sont pris en tutelle critiquent le traitement des plaintes.
«En bout de ligne, on dirait que les plaintes ont pour seul effet de punir les parents, proteste Mme Bouchard. Les plaignants ont souvent l'impression de se retrouver sur une sorte de liste noire. En plus, l’endroit où on dirige nos plaintes importe peu, car ce sont tous des vases communicants. J’ai même reçu un appel d’une femme qui avait déposé une plainte au Protecteur du citoyen. Or, lors de sa rencontre avec celui-ci, à sa grande surprise, l’ombudsman avait invité trois représentants du DPJ pour recevoir la plainte. L’ombudsman couche-t-il dans le même lit que le DPJ?»

Des parents en ont aussi contre la façon de procéder lorsqu'il y a des documents à signer. Il s'agit de formulaires qualifiés de complexes, qui nécessitent une connaissance approfondie de la législation en matière de droits de l’enfance. «Peu de gens comprennent tous les tenants et aboutissants des papiers qu’ils signent et les conséquences sont parfois graves. Certains parents avancent même qu’ils ont eu à signer des documents qui leur ont été soumis comme étant des copies des documents précédents, alors qu'il n'en était rien. À tel point, continue Mme Bouchard, que certains avocats suggèrent de ne rien signer provenant de la DPJ sans qu’ils aient eux-mêmes examiné lesdits documents.»

Les témoignages recueillis par QUÉBEC HEBDO concordent sur un point: l’enfant n’est pas consulté sur sa propre volonté de demeurer en famille d’accueil ou de revenir avec sa famille biologique. Selon deux témoignages de parents, le prétexte demeure le même: «ce pourrait être traumatisant pour l’enfant», dit-on auprès du DPJ. Pourtant, le fait d’être séparé de ses parents constitue déjà un stress énorme pour l’enfant.
Droit à un avocat
Un autre point décrié par les pères et mères qui livrent bataille contre le Directeur de la protection de la jeunesse est le manque d’efficacité des avocats de l’aide juridique dans ce genre de cause. De l'avis de la présidente de l’ARDEPGPQ, «ils donnent souvent l'apparence de se faire complices du DPJ. On reste sur l'impression que les avocats de l’aide juridique acceptent plusieurs mandats sans grande conviction, mais parce qu'au volume cela rapporte». Certains parents désabusés avancent même que «les causes se règlent la plupart du temps dans les corridors».

* (Collaboration spéciale Luc Fournier, stagiaire)

Julie Blaquière

Commentaire mis en ligne le 29 juillet 2008
Bonjour Chantal je sympathise avec vous grandement. Pour moi les "enquêteurs" de la DPJ sont des colporteurs de ragots sans conscience qui sont payés pour faire des boules de neige en haut des collines sans se préoccuper de la grosseur ni de la direction qu'elles prendront en roulant vers le bas. Et vous aller me dire qu'ils font ça pour la protection des enfants? Beaucoup de jugement et aucun esprit d'analyse, les enfants seraient, à mon avis, en meilleur position pour évaluer leur situation. C'est vrai que la loi 125 a simplifié les choses maintenant les juges et leurs pouvoirs sont tous rendus derrière les bureaux de la dpj. Les parents sont rendus plus victimes que leurs enfants maintenant parce qu'on les empêche d'être les parents de leur petit. Un enfant est bien quand on lui donne les conditions pour qu'il puisse aimer son parent parce que c'est son parent qu'il veut aimer pas le p'tit monsieur ou la p'tite madame que le dpj aura trouvé et payé pour lui. Bonne chance Chantal, je suis de tout coeur avec vous.

Chantal Therrien

Commentaire mis en ligne le 28 juillet 2008

Bonjour je vous écris mais je vais etre franche avec vous que je n'ai pas grand espoir sur votre aide mais bon sait-t-on jamais de toute façon je sais plus a quel saints me vouer alors j'ai rien a perdre!!J'ai depuis longtemps des problèmes avec le directeur de la protection de la jeunesse. Au début justifié mais depuis très longtemps injustifié. Et la ils viennent de retiré mon fils de la maison en se basant sur de vieilles choses.Pour tout dire il on commencé avec 3chicanes plutot forte entre moi et mon mari(pour expliquer:on commencait ensemble et nous avons eu de gros problèmes financier et ayant chacun un lourd passé au niveau de nos relations amoureuse, on a mal géré la chose et on s'est disputer violamment. Mon ex conjoint le père de mon fils ((l'enfant concerné ici))en a profiter pour faire de la merde en se plaignant au directeur connaissant mon passé à ce sujet!Le directeur s'en ai mêlé et a confier mon fils à son père.Maintenant 1an½ plus tard le père s'est rendu compte qu'il aurait pas due faire ça car c'était pas mérité.Ce qu'il explique à la DPJ mais qu'ils ne veulent pas comprendre.Le père m'a envoyé mon fils chaque 2semaines et ce à l'encontre du directeur et tout c'est toujours bien passé.Maintenant nous passons au tribunal pour cet enfant le père ne désire plus l'avoir et le diracteur ressort des situations datant de + de 4 à 5ans pour justifier le fait de le mettre en famille d'accueuil.Ce que le juge à accepter.Pour vous dire quand le directeur a parléle juge a montré un intérêt mais quand ça été moi et le père il nous a même pas regardé, c'est abérant!!Le directeur me demandait à ce moment là de passée des tests psychologique car un médecin généraliste qui m'a reçu à son bureau 5minutes après un séparation à émis un diagnostique de bordeline!!Ce que je ne suis vraiment pas, je venais de vivre une séparation!!A cette date nous étions le 17 juillet 2008.Maintenant la nouvelle date de comparution vient de m'être donné ce sera le 4 août 2008!! Le tout en sachant que mon avocate était en vacance pour les 2 semaines de la construction.Et revient le 4août au matin!!Donc les tests demandés sont pas passés et qu'adviendra-t-il de mon fils!!Ça aucun bon sens!!Je vois mon fils qui vient d'avoir 6ans le 26juillet 2 heures par semaine en visite supervisé au bureau du directeur et ce petit homme pleure durant les 2heures c'est plus que triste.Je suis dépassée par la situation ainsi que mon entourage! Personne ne comprend cette décision.Cet enfant à été enlevé à son milieu sans raisons réelles.Pour plus de détails vous pouvez me joindre à la maison au 450-454-5653 ou encore sur cellulaire au 514-475-9514.

Merci de votre intérêt

Votre aide serait grandement appréciée

Il aurait d'autre précisions mais ce serait trop long je vous les donnerais de vive voix si jamais vous m'appelez

Lessard Jimmy

Commentaire mis en ligne le 10 juillet 2008
J'AIMERAIS SAVOIR COMMENT REJOINDRE L'ASSOCIATION ardepgpq POUR LE CENTRE DU QUEBEC (DRUMMONDVILLE)

MERCI.

Chez nos voisins