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6e édition du Salon des Artisans de Québec

La céramiste Alexandra Ratté propose notamment au public tajines, huiliers, bouteilles à sirop et bols à salade. (Photo Véronique Demers)

La céramiste Alexandra Ratté propose notamment au public tajines, huiliers, bouteilles à sirop et bols à salade. (Photo Véronique Demers)

Véronique Demers
Publié le 10 Décembre 2010
Publié le 10 Décembre 2010
Véronique Demers  RSS Feed
Québec Hebdo

Des œuvres textiles, des créations en céramique, en cuir, des toiles, mais aussi des confitures, boissons alcoolisées et bien plus sont proposés à la 6e édition du Salon des artisans de Québec, du 9 au 19 décembre.

Sujets :
Centre de foires d’ExpoCité , Mona Cassis , Québec , île d’Orléans , Terrebonne

Plus de 225 artisans du Québec sont réunis sous le même toit au Centre de foires d’ExpoCité. En plus des nombreux produits venant de la ville de Québec, de l’île d’Orléans, Terrebonne, Montréal et d’autres villes, il sera aussi possible d’assister à des démonstrations de métiers d’art, comme l’ébénisterie, la joaillerie, le textile, la sculpture, la céramique et la lutherie. Des artisans de la relève expliqueront les techniques de leur savoir-faire.

Le section agroalimentaire va ravir les foodies de ce monde, puisque un vaste choix tant pour la dent sucrée que salée est proposé, notamment des marmelades, des terrines de gibier, des vinaigrettes, mais aussi de l’alcool, comme l’entreprise Mona Cassis et filles, proposant son classique sirop de cassis. Québec Hebdo a croqué quelques images du Salon 2010 lors de l’ouverture.

Le Salon est ouvert du lundi au vendredi de 11h à 21h et les samedis et dimanches de 10h à 17h. Entrée libre. Information: www.salondesartisans.com

Commentaires

  • Nom de l\'usager
    pierrot, ermite des routes du K...uébec
    - 14 Décembre 2010 à 22:10:33

    UN NOUVEAU DOCUMENTAIRE MON AMI PIERROT, LE DERNIER HOMME LIBRE www.enracontantpierrot.blogspot.com www.reveursequitables.com pierrot@reveursequitables.com Pierre Rochette : l’ermite des routes allume les coeurs Par Daniel Deslauriers Depuis trois ans, Pierre Rochette pourchasse les rêveurs partout où il passe. « Je suis comme l’allumeur de réverbères du Petit Prince », ditil. « J’allume la flamme enfouie dans le coeur des gens que je rencontre en les incitant à vivre leur rêve. Je vais là où il y a des rêveurs. Chaque fois que je rencontre quelqu’un, je lui demande : connaistu quelque part un grand rêveur? » Pour cet homme à l’allure singulière, chaque humain possède en lui une petite bougie qui mérite d’être allumée et nourrie. Par peur ou par conformisme bien souvent, les gens passent à côté d’expériences merveilleuses, selon lui. « Je suis assoiffé de contribuer à une nouvelle vision : un pays « oeuvre d'art » où chaque citoyen, en rêveur équitable, prend soin de la vie privée de l’autre sans intérêt personnel caché. Imaginez la fête quand toutes ces chandelles illumineront le pays. » Tournant décisif Il n’a fallu qu’un seul regard, un simple sourire, pour le convaincre de tout abandonner encore une fois et de prendre la route. « Complètement édentée, c’est probablement l’une des femmes les plus laides que j’ai rencontrées, mais il y avait plus d’amour dans ce regard que dans tout ce que j’avais pu écrire. » De là est née l’idée de faire le tour du Québec à pied pour écouter les gens et les aider à réaliser leur rêve. Avec son bâton de pèlerin, sa vieille guitare et son sac à dos, le vieil homme à la barbe blanche a traversé le Québec plusieurs fois. Il a dormi sous des ponts, dans des fossés et sur des congélateurs. Il mange quand il le peut sans demander quoi que ce soit. « Je me nourris de toutes ces rencontres avec ces milliers de gens qui partagent leur histoire avec moi », ditil. « Un jour, j’ai rencontré un homme qui sautillait sur place et agitait les bras comme un fou. Je lui ai demandé pourquoi il bougeait sans arrêt et quel était son rêve. Il m’a répondu : je veux faire un métier qui va me permettre de bouger sans cesse. Je l’ai croisé à nouveau sur ma route, peu de temps après, il était devenu éboueur. Quel beau métier pour cet homme qui avait un rêve. » Documentaire Cette aventure a inspiré la production d’un documentaire de 50 minutes (voir démo au www.enracontantpierrot.blogspot.com). Avec des moyens de fortune, deux jeunes finissantes en journalisme de l’Université de Montréal, Véronique Leduc et Geneviève VézinaMontplaisir, l’ont suivi sur la route pendant deux ans. « Je l’ai rencontré par hasard en octobre 2007. Il avait dormi sur la galerie de la salle de spectacle de mon copain à Lavaltrie », explique Véronique Leduc. Au début, je l’ai trouvé bizarre. On a jasé un peu, puis il a sorti sa guitare. J’ai été captivé par son histoire et l’idée d’un documentaire a germé tout de suite. » « Bien sûr, Pierrot ne fait pas l’unanimité auprès de tout le monde », explique Véronique. « Son choix de vie, c’est un peu égoïste dans un sens, mais, en même temps, il est tellement tourné vers les autres. C’est un personnage très attachant. » Présenté en avantpremière au théâtre Le Patriote de SainteAgathedesMonts le 30 octobre, Pierrot : Le dernier homme libre s’amène au Café Qui fait quoi du 3428, rue StDenis, à Montréal le 4 décembre à 20 heures (entrée 10$). « À 61 ans, je suis hanté par le succès de ces filles. En même temps, je suis complètement déstabilisé parce que le film porte sur moi. J'ai besoin que la salle soit pleine, pour elles, mais j'aimerais aussi m'enfouir 10 pieds sous terre, par trop de fragilité. » Au service des autres Son aventure lui a inspiré plus d’une centaine de chansons depuis le début de son vagabondage. « Je me suis inspiré de la vie de tous ces gens que j’ai rencontrés au fil de mon voyage. » Pierrot le vagabond est formel : la souffrance est nécessaire pour remplir son coffre à outils. Plus on souffre et plus notre coffre à outils s’enrichit. « C’est aussi le message que je veux transmettre. En fait, si j’ai une seule crainte, c’est celle de ne pas avoir assez servi. Je ne suis pas libre parce que je travaille. Dans les épreuves comme dans l’abondance, il faut s’occuper du rêve des autres. » Et puis d’un seul trait, après deux heures d’entrevue, Pierrot range sa guitare et ses souvenirs. « Je dois reprendre la route », ditil sans prévenir. « Il y a d’autres rêveurs qui attendent… » L’homme derrière le vagabond… Par Daniel Deslauriers Fou ou génie? Une chose est sûre : ce vagabondpoète ne laisse personne indifférent. Son parcours de vie est à l’image des routes qu’il arpente jour et nuit : tortueux et imprévisible. Originaire de La Tuque, il a grandi à quelques rues du grand Félix Leclerc. « Mon père a été le premier, au Canada, à ouvrir une station de télévision communautaire dans les années ‘60 », explique cet ermite des routes. L’expérience a mal tourné. Ruiné et sans le sou, il confie son fils aux frères du Collège Jean de Brébeuf à Montréal. « Je peux me vanter d’avoir été le seul pauvre à étudier dans ce collège en échange d’un peu de travail », ditil avec un grand rire. Plus tard, il enseignera la philosophie au Conservatoire de musique de Montréal avant de se consacrer corps et âme à la musique. Il fonde le groupe Les Contretemps, puis ouvre la boîte Les Deux Pierrot dans le VieuxMontréal et chante un peu partout dans le monde (Afrique, Allemagne, France et Japon). « Je n’ai jamais manqué de travail », précise Pierre Rochette avec une certaine fierté. Libre comme l’air Mais, l’appel de la liberté le tenaille sans cesse. Et puis, à l’aube de ses 50 ans, en plein spectacle et au beau milieu d’une chanson de Jacques Brel, il quitte la petite scène de l’Auberge La Calèche à SainteAgathedesMonts en disant : Tabarnack, laissezmoi partir! « Il nous restait encore trois ans de contrat », explique l’imprévisible Pierrot. « Je ne suis jamais remonté sur scène. » Son partenaire de scène, Denis Lamarre, ne lui en veut pas. Ensemble, ils ont fait plus de 3 000 spectacles au Québec et chanté devant plus d’un million de spectateurs pendant les 18 ans de leur association. « Pierrot est un homme sans attaches », ditil. « Il a toujours insisté pour serrer la main de tous les spectateurs présents. C’est un homme généreux, tourné vers les autres, mais qui veut rester libre dans toutes les facettes de sa vie. » Il donne ensuite sa maison, ferme ses comptes de banque et distribue tout son argent. Il laisse derrière lui ses trois enfants, issus de trois unions différentes, et bon nombre d’amis dans son village d’adoption, ValDavid, où il a été conseiller municipal avant de faire la chasse aux gourous (Médecins du Ciel) dans une saga qui a alimenté les médias pendant plusieurs mois en 1995. Assoiffé de connaissances « J’ai quitté la maison en laissant la porte ouverte avec, comme seules possessions, les vêtements que je portais et ma vieille guitare Yamaha. » Il s’enferme ensuite, sept jours sur sept, dans une bibliothèque de Victoriaville pour « raffiner sa culture générale » et « trouver sa place dans la littérature mondiale. » Assoiffé de connaissances, il lit régulièrement une dizaine de livres en même temps en commençant toujours par la fin. Avec une maîtrise sur le rire en poche, il prépare maintenant un doctorat en intelligence collective. Le squatter, qui sommeille en lui, s’installe ensuite au soussol d’une librairie alternative de cette ville. Entouré de livres, il dort sur une table. Il termine alors l’écriture du premier tome (Monsieur 2.7K) de sa trilogie. Son oeuvre compte plus de 3 000 pages. Depuis quelques jours, ce premier tome est disponible gratuitement sur le web à l’adresse qui apparaît plus bas. « Je suis un homme choyé. J’ai eu de bons parents et de bons partenaires de spectacle. Il insiste pour parler de son partenaire actuel, Michel Woodard, un vieil ami chansonnier qu’il a retrouvé après 35 ans de silence. Avec lui et sa conjointe Marlene Hall, ils ont décidé de réseauter tous les « rêveurs équitables » de la planète et organisent, de façon ponctuelle, des rencontres avec le public. Un site internet a été créé dans cette foulée ( www.reveursequitables.com) merciiiii bravo au salon des metiers d'art duK...uébec

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