Des bijoux royaux longtemps tenus secrets par la famille des Habsbourg sont exposés au Musée national des beaux‑arts du Québec. Selon Le Devoir, ces parures, retrouvées en 2025, avaient été dissimulées par l’impératrice Zita lors de son exil au Québec après la Seconde Guerre mondiale.
Un trésor qui a traversé l’histoire
Le récit commence en 1918, lorsque l’empereur Charles Ier d’Autriche‑Hongrie et son épouse Zita quittent l’Europe en proie à l’effondrement de leur empire. Lors d’une nouvelle fuite survenue pendant la Seconde Guerre mondiale, Zita arrive au Québec avec ses huit enfants en quête de sécurité. D’après Le Devoir, elle avait alors emporté ses bijoux et les avait cachés dans une banque au Canada, demandant que leur existence demeure secrète.
- 2025 : les descendants des Habsbourg révèlent que les bijoux ont été conservés au Québec.
- Objectif des héritiers : que les joyaux restent au Canada et puissent éventuellement être exposés.
- Le trésor est maintenant montré au MNBAQ.
Le corpus exposé comprend parures d’or, d’émeraudes et de saphir, ainsi que le diamant Florentin, présenté comme l’une des plus grosses pierres jamais découvertes. Le Devoir décrit la pierre : d’une couleur « pêche très pâle », elle a la taille d’un petit œuf et « brille de mille feux ».
La couverture par Le Devoir précise que la décision des héritiers visait à remercier le Canada « d’avoir accueilli et protégé les Habsbourg » et qu’ils espéraient que les bijoux puissent être montrés au public. L’article est signé par Anne‑Sophie Gravel et s’inscrit dans une initiative des Coops de l’information soutenue par le gouvernement du Canada.
| Élément | Information |
|---|---|
| Origine | Bijoux de la famille Habsbourg (Charles Ier et Zita) |
| Année notable | 1918 (exil), 2025 (révélation) |
| Lieu d’exposition | Musée national des beaux‑arts du Québec |
| Pièce la plus célèbre | Diamant Florentin (couleur pêche très pâle, taille d’un petit œuf) |
Le dossier publié par Le Devoir relate comment, pendant plus d’un siècle, la localisation de ces joyaux a été entourée de mystère, certains supposant qu’ils avaient été vendus. La révélation de 2025 a confirmé que Zita les avait conservés au Québec, permettant maintenant au public d’en prendre connaissance au MNBAQ.