Quand le vieux téléphone reste dans le tiroir
À l’automne, alors que certaines découvertes scientifiques font la manchette ailleurs dans le monde, Le Devoir note qu’au Québec plusieurs citoyens redécouvrent des appareils électroniques «décalés» pour les reléguer aussitôt au fond d’un meuble ou au sous‑sol. Ces objets — casques d’écoute, consoles de jeux, téléviseurs ou montres intelligentes — sont souvent déplacés d’un endroit à l’autre plutôt que d’être dirigés vers un circuit de recyclage.
Le rappel est simple : la gestion responsable des appareils électroniques devrait devenir une routine quotidienne. En effet, 96 % des Québécois jugent important de se départir de ces produits via un programme de recyclage reconnu, souligne Le Devoir.
- Ressources récupérables : plastique, verre, cuivre, argent et or figurent parmi les matières non renouvelables contenues dans ces appareils.
- Objectif : permettre le retour des matières premières dans les chaînes de fabrication pour la conception de nouveaux biens.
- Contexte : octobre marque le Mois de l’économie circulaire, moment propice pour réviser nos pratiques.
Le Devoir rappelle aussi l’impact de la miniaturisation des technologies : la réduction de la taille des composants complique la récupération de certaines matières, ce qui accentue le défi du recyclage.
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| Québécois jugeant important le recyclage des appareils | 96 % |
En ramenant un vieux cellulaire, un lecteur MP3, un téléviseur hors d'usage ou une montre intelligente dans un point de dépôt officiel, on évite que ces matières précieuses soient perdues et on favorise la circularité des ressources. Le Devoir invite ainsi les citoyens à inscrire la gestion des appareils obsolètes dans leurs habitudes permanentes, afin que ces objets retrouvent une utilité plutôt que de finir oubliés.