Alexandre Demers Anderson a été arrêté en Estrie après avoir passé près de deux mois en liberté à la suite de son départ non autorisé d’une maison de transition de Montréal. L’homme de 30 ans a été retrouvé la semaine dernière alors qu’il quittait un centre commercial de Granby, selon les informations rapportées par QUB.
Il séjournait dans un établissement du quartier Parc-Extension après avoir purgé une nouvelle peine d’emprisonnement. Le 27 août, il ne serait pas rentré à l’heure prévue et aurait ainsi cessé de se présenter à ses intervenants. Les autorités n’ont pas annoncé publiquement sa disparition pendant sa cavale, d’après les informations disponibles.
Une arrestation menée en Estrie
L’opération ayant mené à son arrestation a été réalisée par l’Équipe de surveillance des délinquants à haut risque de la Sûreté du Québec, avec la collaboration du Service de police de Granby et du Service de police de la Ville de Montréal. Après son interpellation, l’homme a été reconduit au centre de détention de Sherbrooke.
De nouvelles accusations pourraient être déposées relativement au fait qu’il aurait manqué à ses obligations envers les intervenants chargés de sa surveillance. La nature exacte de ces accusations et les conditions entourant sa détention n’ont pas été précisées.
Un lourd dossier judiciaire rapporté
QUB rapporte qu’Alexandre Demers Anderson possède plusieurs condamnations antérieures. Le dossier mentionné comprend notamment des infractions liées à la violence conjugale, aux voies de fait, aux menaces de mort, à la séquestration, au vol qualifié et à des voies de fait contre des policiers.
- 27 août : départ présumé de la maison de transition à Montréal;
- Près de deux mois : durée approximative de la cavale;
- La semaine dernière : arrestation dans un centre commercial de Granby;
- Après l’arrestation : transfert au centre de détention de Sherbrooke.
Une enquête policière se poursuit afin de déterminer les activités de l’homme durant la période où il n’était pas retrouvé. Les autorités n’ont pas confirmé qu’il aurait commis d’autres infractions pendant cette période.